Ce coeur que tout rattache au monde des passionnés ne trouve plus la force qui l'avait d'abord animée. Il n'ose succomber à tes attraits, souhaitant imperturbablement se sentir rassuré. Ce coeur qui est le mien, qui m'appartient, qui songe au creux de mon sein, qu'une main tente d'arracher, se console tristement de cette perle argentée coulant lentement le long de mes illusions pétrifiées.